[récit] La rencontre

Depuis son aventure torride, elle s’était brouillée avec ses copines, et pour décompresser elle s’était offert un weekend à Paris.
Elle s’était fait abordée par des hommes au cours de ses promenades mais aucun ne l’avait fait vibrer comme son latino. En y repensant, elle avait un peu honte de l’avoir quitter pendant qu’il prenait sa douche.

Ce soir, elle allait dans un bar où les femmes pouvaient prétendre à une relative tranquillité, comme elle ne cherchait rien de particulier, cela lui allait parfaitement.
Elle met un pantalon noir, un T-shirt noir avec un beau décolleté, lingerie normale, elle désespère de coiffer sa frange et décide que ça ira bien comme ça.

La voilà dans le bar, la décoration est magnifique, les rideaux de la salle sont de velours bordeaux, les lampes sont carmin, le bar est en merisier ainsi que les tabourets hauts (comme cela lui rappelle de bon souvenirs !), l’ambiance intime.
Elle commande une margarita, et se choisit un coin un peu isolé pour regarder les autres vivre, elle se sent contemplative ce soir, limite nostalgique.

Soudain, elle sent un bras qui se passe autour de sa taille et une main se poser sur son épaule, elle se retourne et reste bouche bée : c’est le beau latino !
Ils échangent des banalités, elle lui dit qu’elle est contente de le revoir et il lui demande alors pourquoi elle s’est enfuie, il y a 3 mois, sans son numéro de téléphone car il aurait bien aimé la revoir ; devant cet aveu, elle est toute gênée ; pour elle, ce n’était qu’une aventure d’un soir à ce moment là mais elle avoue à son tour avoir regretté finalement.
Ils bavardent agréablement en sirotant leur boisson puis vient le moment où elle se sent un peu tanguer… il lui propose de la raccompagner et peut être de lui tenir compagnie ? Elle accepte, surtout pour la compagnie ajoute-t-elle dans un sourire franc.
Après ce soir mémorable, elle a laissé toute sa timidité au placard ! Elle n’a plus envie de perdre de temps en simagrées de midinette.

Les voilà arrivés à sa chambre, elle s’est offert un 4 étoiles, elle apprécie le confort et le luxe. Sitôt la porte fermée, il lui pose un baiser et va chercher sa langue. Elle répond bien volontiers et les voilà lancé dans un baiser langoureux.
L’alcool aidant, elle se sent détendue et déjà toute chose, il faut dire que le souvenir de leur dernière rencontre est resté intact.

Elle devine aussi qu’il est bien tendu déjà. Elle aventure ses mains sous sa chemise et lui caresse le dos, elle perçoit des frissons qui ne sont certainement pas dus au froid. Elle descend caresser ses fesses, elles semblent fermes et rondes. Elle faufile ensuite ses mains devant et lui caresse la verge doucement.
Il l’étreint toujours en l’écrasant contre lui, il lui dévore la bouche. Cela fait 3 mois qu’il l’a cherchée partout où il a pu, il n’a pas du tout envie de la laisser filer cette fois… Ses geste sensuels le tendent à un point !Si elle continue, il va encore jouir dans son pantalon alors, il lui retire les mains.

Il lui retire son pantalon ; une fois nue, il respire son odeur et passe la langue pour goûter sa saveur. Son goût l’émoustille davantage alors, il change. Il fouille sa toison doucement, pour la caresser, sa poitrine se soulève un peu plus fort. Il remonte en lui caressant les fesses (oh quels souvenirs lui reviennent !), il retire son t-shirt et son soutien gorge, il se place alors derrière elle, cale son membre entre ses fesses et lui cajole les seins, lui effleure le ventre, descend ses mains pour retrouver son triangle humide.
Il l’allonge sur le lit, et tout en la caressant partout, il se déshabille tant bien que mal. Il a l’impression qu’il ne pourra pas se retenir longtemps.
Un fois nu, il plaque sa bouche sur sa fente et la suce voracement en faisant jouer sa langue autour du clitoris.

Il pose la main sur son ventre en appuyant légèrement et de l’autre il décide d’explorer son entre-fesse -si elle le veut bien, il n’en n’est pas très sûr-.
Il étale avec sa langue la mouille qui vient abondamment, son ventre palpite fort, elle émet des gémissements, ses jambes semblent tendues.
Bien enduit de lymphe, il introduit prudemment un doigt, il ne veut surtout pas la froisser. Très lentement, il tourne un peu autour, teste l’élasticité, millimètre par millimètre… elle gémit un peu plus fort et écarte davantage les cuisses, il prend ça pour un signe de continuation. Il enfonce son doigt toujours très lentement, elle gémit par à coup alors, il se lance, son doigt entame des va-et-vient peu profonds et réguliers.
Avec l’action conjuguée de sa bouche et de son doigt, elle jouit violemment.
Il arrête alors son cunnilingus et lui introduit le majeur dans le vagin tout en laissant son pouce roder sur son clitoris.
Elle continue de jouir très fort, bien plus que la 1ère fois.

Visiblement, cet homme sait y faire, il y va avec douceur pense-t-elle. Il l’a bien chauffée avec sa bouche et son doigt l’a achevé, elle a senti les vagues de plaisirs monter de plus en plus haut et de plus en plus vite. Sa main chaude qui appuie sur son ventre lui fait si bien ressentir les contractions de jouissance qu’elle n’arrive pas retenir ses cris.

Elle a envie de le sucer maintenant, elle lui ôte les mains de son intimité, s’assoit, l’attire par les fesses pour faire venir son sexe dans sa bouche tout en le regardant.
Elle en a tellement envie que sa vulve palpite encore plus, sa mouille continue de suinter sur le lit.
Elle le prend doucement en serrant les lèvres autour du gland, elle recueille les gouttes de plaisirs qu’il émet et étale ça avec la langue tout autour. Elle lui caresse les bourses d’une main pendant que l’autre s’occupe de ses fesses. Il semble très tendu limite sur le point de jouir alors, elle y va doucement.
Elle aimerait vraiment lui faire plaisir aussi « Je vais essayer un truc, je vais bien voir ce que ça donne… »

Elle le fait allonger sur le lit, s’accroupit à son côté. Elle enduit son indexe avec sa mouille, excellent lubrifiant. Elle lui prend sa verge d’une main et de son doigt humide, s’en va chercher entre ses fesses, à près tout, si c’est sensible chez elle, pourquoi pas chez lui ?
Son doigt fait maintenant des petits cercles sans trop insister. Elle guette sa respiration, qui est très forte, son visage indique que ce qu’elle fait lui plait.
Elle se penche alors vers sa queue, la reprend en bouche, de sa main libérée et enduite de salive, elle lui caresse les testicules et de son doigt régulièrement ré-enduit de mouille, elle lui titille l’anus. Elle sent l’ouverture s’agrandir peu à peu, la respiration de l’homme devient très rauque, à chaque expiration, il émet des « ah » très grave.

La femme semble se déchaîner sur son engin et tout la zone alentour d’ailleurs ! C’est la première fois qu’une femme prend cette initiative et cela lui plait énormément ; c’est une curieuse sensation au départ mais très vite, cette dernière passe de curieuse à jouissive.
Si elle continue, il va exploser ; pourvu qu’elle le garde en bouche… Préférant retarder au maximum sa jouissance, il pense à ses impôts, il veut encore profiter de ses caresses.
Mais d’où vient cette douce sensation de chatouillis ? Qu’elle est belle en train de le sucer : ce sont ses cheveux qui viennent lui caresser les bourses et l’intérieur des cuisses, il referme les yeux, pense à la taxe foncière.

Elle sent qu’il émet de plus en plus de gouttes de plaisirs, c’est pour bientôt… alors, maintenant que son anus semble souple, elle enfonce le doigt en faisant juste un mouvement de rotation, elle serre bien les lèvres autour de son gland, et entame un mouvement lent le long de sa verge.
Il jouit brusquement, elle le garde bien en bouche tout en continuant de lui suçoter le gland, il pousse des cris d’agonie à répétition, il gesticule pour se libérer.
Quand enfin, il lui murmure « stop stop stop », elle accepte de libérer son gland mais elle continue de lui donner quelques coups de langues pour le rendre tout propre.

Elle l’a achevé, il a coincé sa main lui semble-t-il mais il n’arrivait plus à se détendre. C’est une reine de la fellation ! Quelle chance il a !
Par contre, il est tellement lessivé qu’il ne pourra pas la prendre avant un certain temps. Ce n’est pas grave, comme elle a l’air à l’aise avec lui et avec son corps, il va essayer ce qu’il n’a jamais eu l’occasion de tenter…

Elle veut aller prendre une douche pour se rafraîchir mais il lui demande de ne pas le faire, il aime ses odeurs et préfère qu’elle reste comme ça.
Elle avoue qu’alors, elle préfère que lui aussi reste ainsi.

Il se lance :
« Veux tu qu’on essaie quelque chose de… différent ? »

« Mmmhhhh, moui, pourquoi pas. »

Bien qu’elle soit un peu craintive des innovations, elle est tellement curieuse, qu’elle accepte.

« Mets toi dans le fauteuil, voilà, comme ça, avance un peu les fesses au bord, oui, voilà. Je vais faire une douce lumière, très tamisée et je voudrais que tu me racontes comment tu te caresses s’il te plait. Si ma vue te gêne, je peux te bander les yeux. »

Il est complètement dévoré de curiosité… allongé sur le lit, il aura une vue parfaite de son corps.
Elle hésite, les yeux bandés, elle aurait l’impression de perdre le contrôle mais d’un autre côté, vu comme il est placé, il va la mater et ça la gêne aussi.
Que faire ?

« Ok pour le bandeau. »

Elle se lève et lui tend un bas qu’elle prend dans sa valise ; il lui noue le bas (c’est un bas couture avec la dentelle en haut, il aime).
La voilà de nouveau sur le fauteuil, elle se tient un peu plus raide et semble mal à l’aise.
Il se lève et la câline pour la rassurer.

« Allez, s’il te plait, raconte moi comment tu te caresses, j’ai vraiment envie de savoir. »

Il se penche lui sucer les tétons -qui sont déjà dressés note-t-il-, accentue un peu la force ses caresses mais évite son entrejambe, il aimerait bien qu’elle mette sa main à elle.

« Alors, euh, en premier, j’ai utilisé mes doigts sur mon clitoris. Je fais des petits ronds dessus au départ et je veille à ce que ça soit bien mouillé en allant voir ma fente… »

Elle parle lentement, l’homme a l’impression qu’elle se revoit en même temps.
Il prend sa main dans la sienne et la pose sur ses lèvres, il l’encourage à se toucher. Elle est réticente, son bras est un peu tendu.

« Et ensuite, qu’est ce qui se passe ? »

« Euh, en fait, j’aime bien quand je suis un peu tendue alors avec mon autre main, j’écarte un peu mes lèvres, ça dégage le clitoris et ça fait plus de sensations et en plus, juste en dessous, y’a comme une zone sensible aussi. »

Elle commence à se caresser toute seule, juste en surface, elle a la tête qui repose sur le haut du fauteuil, elle paraît concentrée sur ses souvenirs ; elle se redresse un peu mais c’est pour poser un pied sur le bord du fauteuil et passer l’autre jambe par dessus l’accoudoir.
Il la laisse continuer en ce sens et va s’allonger sur le lit, son esprit commençant à bouillir devant ses descriptions précises.

« Alors, en fait, je fais ensuite des mouvement de bas en haut, j’appuie un peu et quand je sens le plaisir venir, je ralentis un peu pour profiter de la montée et puis je me laisse aller à jouir ; je crois que je fais du bruit mais comme je me caresse toute seule, je ne sais pas trop en fait ; quand j’ai jouis, je continue à me caresser car c’est encore très agréable et j’aime bien la sensation de ma mouille.
Je me mets aussi des doigts, l’annulaire et le majeur, car comme ça je me gêne pas avec les doigts qui restent dehors, je fais des petits mouvements de gratouille juste là, à l’entrée, je me fais presque jouir mais c’est dur alors, je finis toujours sur le clito  »

« Oui, et puis, quoi d’autre comment moyen de jouir ? »

« Euh, y’a aussi les jeux d’eau, une fois, j’ai eu un bidet avec un petit robinet qui faisait un jet vers le haut alors, forcément, je me suis assise et j’ai mis mon clitoris sous le jet mais ça m’ajuste chauffée à mort car le jet n’étais pas assez puissant alors, après, j’ai eu l’idée de prendre la douche. Debout, je me suis arrosée mais j’avais les jambes qui tremblaient tellement que j’ai dû m’assoir, l’orgasme a été très violent et rapide. J’ai eu l’impression d’avoir la tête qui explosait, bon, mais finalement, j’ai joui trop vite »

Maintenant qu’elle est sur sa lancée, elle se caresse plus franchement, un peu comme elle l’a expliqué au début ; il est content car c’est la première femme qu’il voit se masturber devant lui. Il s’interdit de se branler, il accroche les draps pour occuper ses mains, il espère qu’elle n’aura pas 36 façons de se satisfaire sinon, il risque encore une fois de ne pas tenir !

« La douche, c’est bien quand on est pressée… »

« Tu n’utilises pas d’objets ? »

Moment de silence de sa part. Va-t-elle mentir ? Il est sûr qu’elle en a …

« Mmmhh si… »

« Tu as des boules de geisha ? »

« Euuuuh …… oui …..  »

« Tu les utilises ? »

« Eeeeuuuuuhhhh …. oui… régulièrement… euh, j’en ai deux paires en fait. »

« Ah bon ???? »

« Oui. »

Elle rougit carrément, elle est de nouveau tendue, l’homme ne comprend pas trop pourquoi, quel mal y a-t-il avoir deux paires de boules de geishas ?

« Allez, dis moi, s’il te plait, je t’en prie, je brûle de savoir, s’il te plait. » dist-il d’une voix est suppliante.

« J’en ai une paire pour le devant et une pour le cul… » dit-elle d’une toute petite voix.

Il reste bouche bée devant cette confession ! Il a eu l’occasion de voir la taille des boules, il n’y en a pas vraiment de très petites mais si elle se met ça, elle est encore plus ouverte qu’il ne le pensait !

« Quand est ce que tu les mets ? »

« Je m’en sers quand… euh… je suis excitée toute seule… en fait, quand… euh, c’est mon ovulation par exemple… quoi… ou que ça fait longtemps …. ! »

« Décris moi comment ça fait. » demande-t-il sur un ton curieux.

« Rien qu’à l’idée, je mouille en générale alors, devant, ça passe tout seul et derrière, ça dépend, si je suis vraiment motivée, ça va comme ça aussi mais sinon, il faut que je me caresse un peu… ça passe pas tout seul quand même parce que c’est un peu gros.
Et une fois les deux paires en place, je marche vite chez moi, ça fait des vibrations sourdes à l’intérieur, c’est pas vraiment net, c’est très diffus et l’idée que j’en ai partout accentue l’excitation… alors, au bout d’un moment, je mouille tellement que ça me coule sur les cuisses et c’est le moment… mmmmm, je m’allonge et je me caresse, la jouissance vient vite et en général, j’essaie de tirer sur les boules mais j’ai du mal à coordonner mes actes alors… je préfère les retirer avant et je jouis dans la seconde qui suit.
J’ai aussi un gode vibrant et un autre tout petit qui vibre aussi. En fait, le gros, je m’en sens juste comme vibreur pour le clitoris car je n’arrive pas à jouir en faisant les va-et-vient, je sais pas, je dois pas avoir les bon mouvements, comme avec les doigts, ça m’excite beaucoup par contre donc, je me met le gros de temps en temps, pour aller chercher la mouille et me tartiner, j’aime quand ça glisse… et après, je le laisse vibrer sur le clitoris alors que je m’écarte de l’autre main tout en mettant un doigt dans le trou dont j’ai envie… »

Elle joint le geste à la parole sans s’en rendre compte on dirait. Enfin, elle ne semble plus pouvoir s’arrêter d’expliquer, l’homme est ravi, il bande encore mi – tendre mais il ne s’est pas touché.
Elle se caresse de plus en plus vivement et elle a même glissé un doigt vers son cul…

« Le petit, il sert pour le clito et le petit trou, il a des anneaux et, quand je fais des va-et-vient surtout doucement, je sens bien la petite dilatation, ça me stimule beaucoup, après, pour varier un peu du clitoris, je le laisse dans le cul et je prend le gros pour me finir, je sens que je deviens toute rouge, surtout à cause du cul et je me sens vraiment très chaude.
J’ai un autre truc qui vibre mais je l’ai un peu bricolé en fait …. j’ai une brosse à dent électrique… un jour, pour voir, je l’ai mise sur mon clitoris et pfiou, ça vibre bien et précis… mmmmhhh…. Mais bon, pour changer un peu, j’ai acheter… aaahhhh…. une nouvelle brosse à poils très souples et avec la partie lisse, je décapuchonne et je met la brosse dessus,… mmaaaoouahhh…ça monte vite alors, je m’introduis la brosse et me masse l’intérieur avec le côté poils, là, c’est terrible… ahhhahhhhmmmm…. car je peux bien me caresser l’endroit où j’aime le mieux et parfois, sur la fin, je laisse la brosse où elle est et je me frotte fort la fente, toute la fente car c’est partout sensible là… mmmmmhhh »

Elle a complètement oublié la situation pense-t-il, car elle a basculé complètement vers l’arrière, ses cuisses sont complètement écartées et elle se masturbe comme elle vient de le dire, elle a le pouce d’une main sur le clitoris et un de ses doigts dans le vagin et de l’autre main, elle agite un doigt dans son cul mais doucement. Elle est toute rouge et son discours est ponctué de soupirs qui la rapprochent de la jouissance.
Il a eu un éventail de techniques qui le font quand même halluciner, il ne se doutait pas qu’elle aurait autant de façons aussi variées !

« Tu as des boules, ici ? Ou un de tes vibros ? »

« Ahhhhaaa oui oui, dans ma trousse de toilette… ahhmmmmm. »

Il fonce dans la salle de bain, regarde dans sa trousse, il trouve les boules sans peine : il y a tellement peu de produits de beauté.
Il revient avec les boules, retire le doigt du vagin, enfonce les boules d’un coup  » ahha…… ahh….. » dit-elle et il lui remet le doigt !

Il commence à bander assez fort et il pense qu’il peut…
Il s’approche d’elle et appuie un peu sur le doigt bien planté dans son cul.
Elle halète.
Puis il lui fait faire des va-et-vient plus insistants ; il va la prendre par le cul, il en a tellement envie maintenant et, de la voir si ouverte et offerte, sachant qu’elle a déjà utilisé son anus, ça la rend irrésistible.
Elle soupire très fort.
Il s’agenouille devant le fauteuil et va lubrifier son cul avec de la salive pendant qu’il continue d’accompagner le mouvement du doigt.

Il pense qu’elle est prête à l’accueillir. Il passe sa main plusieurs fois sur sa fente humide pour lubrifier sa queue, elle mouille tellement qu’il en tire de grands fils ; il présente son membre bien tendu à l’entrée de ses magnifiques fesses bien rondes, elle se doigte sans retenue et semble jouer avec les boules.

Il appuie un peu, elle ne semble pas rétive à sa proposition qu’elle n’a pu que sentir… cela le tend encore plus de voir son anneau s’ouvrir devant son gland, puis il s’enfonce, elle jappe un « aouhhh » tout en se caressant des deux mains.

Il commence doucement des aller et retours ; elle s’agrippe aux accoudoirs, du coup, il en profite pour aller toucher les boules geishas tout en lui maintenant les fesses de l’autre main.

Elle pousse des « ha… ha …. ha…  » un peu aigu qui ne ressemble pas à ses autres cris, ça doit venir du changement de lieu. Il la ramone franchement et ça glisse tout seul ! Il se sent tellement bien, les sensations sont différentes, il peut aller aussi profond qu’il veut, il sent les contractions de son plaisir aussi. Il bande très fort, elle le serre tellement qu’il ne devrait pas tarder, il aimerait bien éjaculer sur son ventre, son pubis ou n’importe où en fait…
Il sent les mouvements des boules le long de son membres à chaque aller retour, il est prêt aussi…

Les cris se font très rapprochés, il ne faut pas qu’il rate le moment où elle va jouir. …
Elle se cambre soudain fort.
Il retire d’un coup les boules.
Elle le désarçonne par un mouvement incontrôlable du bassin alors qu’elle crie fort « Ouiouiouiouiouioui » et il en envoie sa semence partout sur son corps !
Elle retombe, toute pantelante, les bras et les jambes de part et d’autres des accoudoirs.
Il s’allonge sur elle pour profiter de son corps encore un peu.

Quelques instants plus tard, remis de leurs émotions, elle le remercie pour cette initiative très plaisante, lui demande l’autorisation d’aller prendre une douche et lui promet qu’elle ne partira pas sans lui donner son numéro !

Il est satisfait même s’il ne l’a toujours pas prise en missionnaire…

A.

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